Articles de presse

Vous trouverez dans cette rubrique divers articles de presse touchant de près au brassage artisanal à proximité de Gramat dans le Lot, mais aussi des départements voisins : Tarn, Corrèze, Aveyron, Tarn et Garonne.  Et pourquoi pas un jour un article sur l'association Drappès...


 

Revue Entreprendre - les brasseries lotoises - Ete 2015

La bière du Matou, un projet savoureux pour le territoire

Entreprise - Produit du terroir
Biere du matou 201511081221 full
Florence et Ousmane, fiers de présenter la première bière du Matou.
 
Dans le silence d'un bâtiment inutilisé depuis plusieurs mois, à Lacapelle-Marival, Damien, Florence et Ousmane brassent leur première bière à la force des bras. Si le premier à l'expérience, puisque brasseur de son état en Dordogne, ses compagnons d'aventure Figeacois, eux ne perdent pas une goutte de ses conseils.
 
Car, ce qui se prépare dans le plus grand secret des lieux : c'est la première bière artisanale du Matou, produite localement ! Pour Florence Izarn, c'est une folle histoire qui commence, qu'elle espère savoureuse…
 
«J'avais envie de faire notre propre bière du Matou, pour créer une nouvelle dynamique locale et proposer un produit du terroir», dit la propriétaire du café associatif Le Matou dell'Arte, à Figeac. Chemin faisant, sa route croise celle de Damien Sarazin, brasseur de la bière Le Clandestin, au Bugue, en Dordogne.
 
«J'avais l'envie, mais je n'y connaissais strictement rien. Il est venu mettre la brasserie en route, nous conseiller et partager avec nous ses recettes et son savoir-faire», dit-elle, en nous montrant les cuves fermées où s'opère la fermentation ; et un peu plus loin, la cave où les trois premières séries de bières embouteillées passeront bientôt à l'étiqueteuse.
 
«Nous produirons une bière ambrée, une bière blonde «la Turlutte», dont la recette a été revue, et une bière blanche…», glisse Florence Izarn. Les étiquettes sont imprimées, et d'ici une petite quinzaine de jours, Florence et Ousmane, employé au Matou, devraient enfin proposer la dégustation de leur bière.
 
Entre-temps, Damien aura confié le fourquet en bois de brassage à ses deux élèves, confiant et serein. «Il y a une multitude de petits détails qui feront que leurs bières seront différentes et originales. On est plus proche de l'art que de la science. Je ne suis pas inquiet pour eux, d'ici 6 mois à un an, ils sauront décliner leurs propres recettes», assure-t-il ; et je reviendrais déguster la bière du Matou, en passant par Figeac. Mais, je peux déjà dire que la première tournée n'est pas mal du tout».
 

Laetitia Bertoni
Publié le 08/11/2015 à 03:51, Mis à jour le 08/11/2015 à 09:00
 
Source : LADEPECHE.fr

Le MAGASIN SE TROUVE AVENUE DU 11 NOVEMBRE

Sous la raison sociale Tavernier, Jean-Marc Boyer a ouvert, au 16 avenue du 11 novembre, àGramat, un magasin à bière. «Je travaillais auparavant dans la vente à domicile et j'ai décidé de proposer ce produit qui a du succès», dit-il. On découvre dans son local des bières spéciales, faites artisanalement, celles que l'on appelle des bières d'abbaye. «Ce sont des produits que l'on trouve dans les magasins spécialisés comme les caves à bière». Se consacrant au début exclusivement à la vente, Jean-Marc Boyer envisage de proposer des dégustations et, au printemps, des plateaux tapas, «comme ceux que l'on trouve en Belgique». Le magasin est ouvert tous les jours de 15 heures à 22 heures et le samedi de 10 heures à 22 heures. On peut contacter le magasin au 06 43 59 62 72.
 
source : La Dépêche du Midi - Publié le 31/12/2015 à 03:53, Mis à jour le 31/12/2015 à 07:56

 

Mayrinhac-Lentour. «J'ai toujours aimé faire de la bière»

Publié le 04/05/2014 à 03:51 ,  Mis à jour le 04/05/2014 à 08:35

Mayrinhac-Lentour (46)

François Leplat présente sa production.
François Leplat présente sa production.
 
Une nouvelle activité vient de voir le jour dans le village. Samedi 26 avril, François Leplat a ouvert au public sa brasserie artisanale La Bohème située au lieu-dit Lacoste. Entretien avec le nouveau brasseur.
 
Parlez-nous de votre cursus.
 
Je suis un pur ch'ti originaire de Lille et géomètre de formation. Il y a sept ans, nous avons décidé avec mon épouse de venir dans le Sud. Après un séjour à Gap dans les Hautes-Alpes nous sommes arrivés à Mayrinhac. Nous avons acheté une vieille grange à Lacoste. Tout en travaillant comme géomètre à Saint-Céré, nous l'avons restaurée et transformée en maison d'habitation et en gîte.
 
Comment êtes-vous devenu brasseur ?
 
J'ai toujours aimé faire de la bière. Au début ce n'était qu'en petite quantité, de l'ordre de 20 litres. Maintenant je brasse à chaque fois 250 litres. Le brassage de la bière demande beaucoup de patience. Je suis un autodidacte et j'ai dû réaliser de nombreux tests avant de trouver le bon équilibre. Les équipements, tank, cuve de fermentation… m'ont demandé un investissement relativement important.
 
Y a-t-il des contraintes spécifiques pour produire de la bière ?
 
Certainement ! Le respect des températures, entre 63 °C et 70 °C, est une condition essentielle dans l'élaboration de la bière. Après chaque production, il est impératif de réaliser un nettoyage complet des installations. Ensuite, tout est affaire de feeling personnel. Le type de bière produit dépend des malts utilisés, à base de blé, d'orge, colorés…, ainsi que des produits que j'incorpore, miel, coriandre ou fleurs de lavande. Je fabrique des bières traditionnelles sur lie, haute fermentation, non filtrées et non pasteurisées.
 
Comment pensez-vous commercialiser votre production ?
 
Je participerai aux marchés de la région, Souillac, Montfaucon, Labastide-Murat. J'essaierai d'être présent aux marchés qui se déroulent l'été. Ma bière est disponible dans des magasins à Gramat et Saint-Céré. La brasserie est ouverte à Mayrinhac où j'accueille, je renseigne et fais déguster avec plaisir tous les visiteurs.
 
Tél. 06 08 10 53 45.
 
Source : la dépêche

Cahors. Brasserie Ratz : un brin d'amertume

Publié le 17/12/2013 à 08:50

Cahors (46) - économie

Christophe Ratz reste confiant malgré la taxe qui secoue le monde de la bière./Photo DDM, Marc Salvet.
Christophe Ratz reste confiant malgré la taxe qui secoue le monde de la bière./Photo DDM, Marc Salvet.
 
La brasserie artisanale Ratz revisite les goûts d’antan et sort sa bière de Noël. Cependant, la taxe entrée en vigueur en janvier dernier jette un trouble dans la bouteille.
 
Froment, malt brun, malt ambré, malt blond, houblon ou orge, la brasserie Ratz a de la bière à revendre tout au long de l’année. Sauf que la période des fêtes est attendue comme le petit Jésus dans la crèche. «La bière de Noël nous redynamise car en dehors de l’été, le Sud-Ouest souffre de l’hiver», souligne d’emblée l’artisan brasseur de 41 ans, Christophe Ratz. Il faut dire que face à la Bretagne, le Nord et l’Alsace, les poids lourds dans ce secteur, la région Midi-Pyrénées ne rivalise pas dans la même cour. À côté de cela, la brasserie Ratz, avec ses 4 000 hectolitres de bière par an, ne peut satisfaire annuellement que 13 000 Français. Trop peu pour le brasseur qui voit plus grand (lire encadré) alors que dans la région on dénombre une trentaine de brasseries qui s’apparentent à une petite structure.
 
«+160 % de taxes sur la bière. Qui va trinquer ?» remarque-t-on sur la grande banderole accrochée près des fûts, sur le plateau de production non loin de la boutique. «On n’est pas révolutionnaires. C’est pédagogique», soutient Christophe Ratz. Pourtant, on sent que les 50 000 euros hors taxe, déboursés dans le cadre fiscal, symbolisent «une certaine amertume. D’autant plus que nous avons la même taxe que les entreprises à 200 000 hectolitres de bière par an», s’insurge le quadragénaire. Qui enfonce le clou. «Ça fragilise le tissu d’emplois locaux, la consommation et c’est le client qui trinque.»
 
Avant de se quitter Christophe Ratz lâche un conseil pour ravir son palais. «Vous pouvez accompagner la bière de Noël avec des fruits de mer, des gâteaux au chocolat ou au caramel. Cela fera ressortir le malt torréfié et les différentes épices de fêtes de fin d’année. Pour une bière d’abbaye plus forte en alcool, donc avec plus de corps, de puissance.»
 
La bière de Noël est vendue à la brasserie, parc d’activités de Cahors-Sud, 10h-18h du lundi au samedi. Des coffrets cadeaux sont également à disposition. Prix allant de 11 à 25 €. Tél. : 05 65 53 05 63

La Brasserie pousse ses murs

Que de chemin parcouru depuis 2001 et le site d’Arcambal. Avec cette même atmosphère de fermentation, la brasserie installée dans le parc d’activités de Cahors-Sud respire l’authenticité. A voir le bel écrin -cuves et process-, on se dit que le déménagement n’est pas futile. Mais, déjà, les six collaborateurs -onze l’été- se sentent à l’étroit. D’où un agrandissement de la brasserie prévu fin février. «Pour plus de volume et un meilleur confort de travail sur les chaînes d’embouteillage et de fûts», rapporte Christophe Ratz.
Nicolas Perrin
 
Source : la dépêche

Boris Chartier a monté sa microbrasserie

23/08/2013

Derrière son bar, Boris Chartier invite à la dernière étape, la dégustation.? - photo christelle bouyoux
Derrière son bar, Boris Chartier invite à la dernière étape, la dégustation.? - photo christelle bouyoux
 
Peu à peu, les bières de Curemonte font leur place sur le marché. Encore confidentielles pour le grand public, elles font le bonheur des connaisseurs et des gens de passage.
 
La Corrèze, ses grands espaces, ses spécialités culinaires et… ses bières. Ce n'est pas forcément la première chose à laquelle on pense en venant dans le Pays Vert. Et pourtant, dans les environs de Curemonte, au c'ur du midi corrézien, un passionné de mousse et de houblon donne ses lettres de noblesse à la production locale.
 
Récupération
 
Un breuvage 100 % élaboré dans la Brasserie corrézienne de Boris Chartier. Seules les céréales sont importées d'Allemagne. « Je ne suis pas agriculteur, je suis brasseur », se défend le quadragénaire. Pour le reste, ce passionné s'occupe de tout, dans sa microbrasserie montée de bric et de broc, voilà cinq ans. « Je l'ai construite avec du matériel de récupération », avoue Boris Chartier dans un sourire. « Mes cuves, par exemple, sont d'anciens tanks à lait… ». Ce qui n'empêche pas le développement de sa petite entreprise. Après des débuts compliqués, Boris Chartier vit en ce moment une phase d'extension rapide. « Cette année, c'est l'explosion », souffle-t-il. « Je suis en perpétuelle croissance, je réinvestis presque tout ! Le but n'est pas d'avoir la plus grosse brasserie du Sud-Ouest, mais juste d'avoir un peu plus de confort dans ma production, en améliorant mon matériel ». Depuis avril, il a embauché Pénélope, signe que son projet a enfin trouvé son public. « J'ai commencé avec des choses consensuelles, d'inspiration anglaise », explique Boris. « Et puis, j'ai travaillé différents styles, augmenté la puissance aromatique… Aujourd'hui, j'ai des bières plus radicales : soit les gens grimacent, soit ils sontaddicts ! Je me sens comme une mission pédagogique : il faut faire évoluer les mentalités et l'approche de la bière ».
 
Humour et passion
 
Boris Chartier se considère également comme un « beer geek », un passionné « qui cherche à boire le dernier truc bizarre d'un brasseur obscur. D'ailleurs, je bois une bière différente tous les soirs. J'ai dû en goûter 3.000 ou 4.000 ». Et comme il n'est pas dans le vin « où tout est sérieux », Boris a co-fondé avec des amis le FHL, pour Front Hexagonal de Libiération. Une touche d'humour qui a pour but « d'aiguillonner le milieu brassicole, et éviter qu'il ne se lance dans le volume et l'insipide. Pour ça, l'industrie n'a pas besoin de nous ».
Avant, l'homme travaillait dans les énergies renouvelables, en Savoie. Et puis un matin, il a lancé : « Je pars faire de la bière en Corrèze ! ». Rattrapé par sa passion.
 
Source : La Montagne

Saint-Céré. Le prix «Création d'entreprise» pour «Les bières de Julien»

  1. Publié le 02/10/2012 à 08:26

Saint-Céré (46) - les 89 clubs du Rotary-District 1700 l'ont choisi.

Julien sur son stand du dimanche, marché de Saint-Céré.
Julien sur son stand du dimanche, marché de Saint-Céré.
 
Julien Tardieu, jeune brasseur et fondateur des «bières de Julien», habitant à Saint-Céré, a reçu, samedi 29 septembre le prix «Création d'entreprise» au nom du Rotary-District 1700. Cela signifie que pour cette année 2012, ce sont les 89 clubs de ce district qui ont choisi Julien Tardieux comme exemple. Le district 1700 est un des plus grands districts du Rotary en France. Ses clubs vont de Souillac à Saint-Céré au Nord jusqu'en Andorre et Perpignan au sud.
Natif de Saint-Céré, Julien a suivi une formation agro-alimentaire spécialisée dans les produits laitiers. A la sortie de l'Ecole nationale d'industrie laitière de Poligny (Jura) il décide de changer de filière et opte pour un poste dans une brasserie artisanale en Savoie. Contaminé par le «virus «de la bière il a décidé de devenir brasseur. Pour s'entraîner, il a créé sa première «picobrasserie» où il élabore ses propres recettes et creuse plus en profondeur le métier. Fin décembre 2010, afin de faire profiter sa clientèle de sa passion grâce aux différentes bières qu'il à mises au point, il crée la «Brasserie de la Cère». Julien Tardieux recevra sa récompense le samedi 6 octobre 2012 au Restaurant du Châteaux à Rocamadour. On peut le retrouver sur les marchés de Saint-Céré tous les dimanches, Bretenoux tous les samedis, Gramat tous les mardis et Martel tous les mercredis.
 
Source : la dépêche

Gignac. La brasserie Gaillarde a été inaugurée

Publié le 04/04/2011 à 09:19

Gignac (46)

Marcel Eugène Labroue, maire, a inauguré officiellement la brasserie d'Elisabeth et Benjamin Moinet.
Marcel Eugène Labroue, maire, a inauguré officiellement la brasserie d'Elisabeth et Benjamin Moinet.
 
L'installation d'une nouvelle entreprise est un événement rare dans une petite commune rurale. C'est pourtant ce qui s'est passé samedi 2 avril au lieu-dit Les Brandals en présence du maire Marcel Eugène Labroue, du conseil municipal et d'une centaine de personnes, fournisseurs, clients, voisins et amis. Après avoir invité Marcel Eugène Labroue, maire, à couper le ruban traditionnel, Elisabeth et Benjamin Moinet ont présidé à la visite de la Brasserie Gaillarde qui produit une bière blonde de garde et une bière triple de garde.
 

Offre élargie

D'ici Noël, l'offre s'élargira avec une brune et une bière bio. Ces bières artisanales sont vendues en direct dans la salle de vente de la brasserie, sur les marchés de Brive le samedi matin, Objat le dimanche matin et bientôt Souillac. La Gaillarde est aussi diffusée chez des cavistes. Dans son allocution le maire de la commune s'est déclaré heureux d'accueillir sur son territoire «cette jeune entreprise familiale» qui vient étoffer le tissu économique local. «Nous souhaitons tous à la Brasserie Gaillarde la réussite». Puis Marcel Eugène Labroue s'est interrogé avec humour : « Nous avions la truffe, la noix, des conserveries traditionnelles, et maintenant la bière.
Gignac deviendrait-il un petit paradis gustatif et épicurien ?
Horaires d'ouverture : du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h.Visite de la brasserie sur rendez-vous. Contact. 05 65 27 21 07.

 

Source : la dépêche


 

 

Article 1


 

Bière Ratz : des ventes qui moussent en été.

Ratz 29 05 2015


Créée il y a quatorze ans, la brasserie Ratz est bien installée dans le paysage économique lotois. L'entreprise de Fontanes a recruté et ses ventes ont été multipliées par 4 en cinq ans.

Le brasseur comme le jeune papa d'un petit Paul, né le 10 mai, ont les traits tirés mais un large sourire. Même fatigué par le travail intensif, surtout en cette période de production, Christophe Ratz savoure tous les jours le chemin parcouru. «Il y a quatorze ans, pas grand monde misait sur nous. Et là nous sommes de plus en plus enracinés. En toute modestie, c'est une belle fierté.»

En bordure de la D 820, la brasserie Ratz ne cache rien de ses cuves à l'inox étincelant, où le houblon est brassé. C'est là que toutes les bières de la 

marque sont fabriquées. «Une bière artisanale 100 % lotoise.»
L'ancien ingénieur diplômé de l'INSA Toulouse aime à le souligner.

Le gros de la saison pour la brasserie a commencé à Pâques pour se prolonger tout l'été, entre l'arrivée des touristes et la période des fêtes locales et des festivals. «En cinq ans, le chiffre des ventes a été multiplié par quatre.» Christophe Ratz s'interroge sans vraiment apporter une réponse : «Est-ce le fait que ce soit une fabrication artisanale ou les retombées d'une notoriété ?»

Sa bière blonde, blanche ou ambrée, se vend à présent largement au-delà des frontières du département. «On en trouve de la Charente-Maritime au Pays Basque en allant sur Montpellier et en remontant sur Limoges.» Le brasseur lotois évoque les partenariats avec des bières de pays, Hapchot dans les Landes, «La Gorge Fraîche» dans l'Hérault. Les sites touristiques les plus emblématiques, Saint-Cirq-Lapopie et Rocamadour commencent à s'ouvrir à ses productions qui sont, sinon, vendues chez les cavistes, les épiceries fines, dans quelques restaurants et à la boutique de la brasserie à Fontanes, sur la zone d'activités.

La brasserie emploie neuf personnes (avec Christophe Ratz), dont trois salariés recrutés en un an, sans compter les saisonniers et une nouvelle embauche à venir.

Publié le 29/05/2015 à 07:34
Source : http://www.ladepeche.fr/


 

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Date de dernière mise à jour : 31/08/2016